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La Grande Cariçaie
Populage des marais (Caltha palustris) © Christophe Le Nédic / Grande Cariçaie
La parole est à vous !
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  • -> Répondre à ce message La parole est à vous !
    14 janvier 2012
    tito62
    Je savais que la chasse se pratiquait à l’intérieur des réserves pour la régulation des sangliers. Cette chasse au mirador qui se pratique surtout sur la partie vaudoise, donne de bons résultats. Ce vendredi 13 fût un sale jour pour les sangliers fribourgeoi.En effet,les deux cantons,Vaud et Fribourg,ont organisé une battue sur chacun de leur canton. Le résultat fût un massacre (28 sangliers tués) sur la partie fribourgeoise qui ne chasse pas à l’affût et( 2 )pour les Vaudois qui pratiquent une méthode de régulation qui convient très bien car elle est respectueuse de l’animal et d’une belle éthique.J’espère ne plus jamais voire cela.La gestion de la grande-caricaie ce n’est pas du massacre, mais peut-être à force de trop vouloir protéger on est obligé de passer par là.
  • -> Répondre à ce message Tirs de l’aviation dans la réserve naturelle à Forel
    5 mai 2011
    Christophe

    Une personne nous a fait part récemment de son interrogation quant à l’usage militaire du site de Forel. Jugeant que cette information est d’intérêt suffisamment général, nous publions ci-dessous la réponse que nous lui avons fait parvenir :

    « Cher Monsieur,

    Il est vrai que la pratique de tirs de l’aviation dans une réserve naturelle comme la Grande Cariçaie peut surprendre à priori. Mais paradoxalement, l’usage militaire de sites n’est pas forcément l’activité la plus dommageable et peut même avoir des effets positifs sur la nature. Il y a plusieurs autres sites en Suisse, comme la place d’armes de Bure, par exemple, ou le site de Chamblon, près d’Yverdon, où les éléments naturels sont exceptionnellement bien conservés, malgré un usage militaire régulier.

    Cependant, il s’agit d’éviter au mieux les effets négatifs possibles. Concrètement, l’Armée peut influencer négativement des sites naturels via deux paramètres : la pollution liée à la dispersion de munitions dans l’environnement et le dérangement de la faune ou l’arrachage de la flore par les activités militaires. Dans le cas de Forel, les munitions sont régulièrement collectées et la pollution aux métaux lourds est suivie et semble négligeable. Il est à noter que la partie terrestre du site a été entièrement assainie, lorsque il a été décidé de cesser les tirs sur cibles terrestres (les tirs ne s’effectuent plus aujourd’hui que dans le lac).

    Les dérangements sont potentiellement plus problématiques mais, pour limiter les impacts, le nombre de jours d’exercices a été réduit et l’Armée a défini précisément les lieux d’exercice (couloirs de vol par exemple) en collaboration avec l’Association de la Grande Cariçaie. De notre point de vue, cette pratique militaire ne porte actuellement pas atteinte à la préservation du site.

    Il faut noter en outre que la présence de l’Armée dans le secteur génère aussi des aspects positifs pour la gestion du site. En effet, l’Armée a récemment adopté un projet NPA (Nature, paysage, armée) qui définit précisément les usages militaires du site (voir paragraphe ci-dessus) et met en place toute une série de mesures pour la conservation des milieux naturels, sous la supervision de l’Association de la Grande Cariçaie. L’Armée finance ainsi notamment le débroussaillement de clairières embuissonnées, le fauchage de prairies marécageuses et le fauchage de banquettes de chemins pour conserver certaines espèces de papillons. Une série de panneaux d’information viendront prochainement rappeler cette collaboration dans le contexte du NPA pour les visiteurs de la réserve naturelle.

    Comme vous pouvez le constater, l’usage militaire du site est donc bien encadré et les bénéfices pour la protection de la nature compensent les éventuels dérangements provoqués par l’usage militaire du site.

    Il est à noter pour terminer que c’est l’Armée elle-même qui a initié ce nouveau NPA et qui a pris contact à l’origine avec l’Association de la Grande Cariçaie pour minimiser son impact sur la réserve naturelle. Il faut également relever que le personnel de terrain de l’Armée est formé et très motivé pour ces mesures de conservation de la nature. Le climat est donc tout à fait favorable pour une conservation efficace et durable du site.

    J’espère avoir ainsi répondu à vos interrogations et je vous remercie de nous avoir contacté. Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et vous prie d’accepter, Monsieur, nos cordiales salutations.

    Christophe Le Nédic
    Association de la Grande Cariçaie »

  • -> Répondre à ce message La parole est à vous !
    17 janvier 2011
    chamoiss
    Bonjour, J’ai eu connaisance que certaine population de rapce serai en diminution dans la résérve de Cudrefin la Sauge, pour quel réson serrais il moin nombreux qu’il y a quelque année ? quel que chose à changé !? si cela et avéré que faut il faire pour y remédier ! Avez vous constatez une diminution dans d’autre résérve comme Yverdon-Yvonand ou encor Yvonand-Cheyres. Merci pour vos réponses ! bonne salutations.
    • 26 janvier 2011
      Christophe
      Diminution de rapaces au dortoir

      Bonjour,

      Il est vrai que des diminutions de présence au dortoir ont été observées dans la réserve de Cudrefin pour deux espèces de rapaces hivernants : le faucon émerillon et le busard St-Martin. Plusieurs paramètres pouvant expliquer cette diminution, une étude a été confiée à la Station ornithologique suisse de Sempach, sur mandat de la Conservation de la faune du Canton de Vaud. Les résultats de cette étude n’ont pas encore été communiqués et je ne peux donc répondre à votre question. Mais dès que cela sera chose faite, nous rédigerons une note sur ce forum.

      Avec nos cordiales salutations

      C. Le Nédic

  • -> Répondre à ce message La parole est à vous !
    19 septembre 2010
    phil

    Bonjour ! Juste une petite question ? Lors d’une promenade au bord du lac vers Autavaux j’ai remarqué quelques arbres qui doivent avoir été abattu par des castors.Cela est il possible ?

    Salutations et MERCI Phil

    • 27 septembre 2010
      Christophe
      Castors près d’Autavaux ?

      Bonjour !

      Oui, c’est très possible qu’il s’agisse de castors, des familles étant établies en tout cas du côté d’Estavayer et du côté de Gletterens. Depuis ces 2 endroits, les castors peuvent parcourir d’assez longues distances pour trouver leur nourriture.

      Je n’ai pas en revanche d’infos plus précises sur le secteur des Grèves de la Corbière, mais l’espèce est en très nette expansion sur tout le lac de Neuchâtel.

      Avec mes cordiales salutations

      C. Le Nédic

  • 13 août 2010
    boris

    Mardi, pendant mes vacances, nous avons planifié une marche avec famille, belle-famille et belle-mère d’Yverdon à Estavayez. On s’est renseigné sur votre site. A la gare d’Yverdon, on est passés à l’office du tourisme : RIEN aucune documentation, plan pédestre, information orale ; juste une belle brochure de photos. La fille nous a donné 2 dépliants sur Champs-Pittet. Arrivés devant Champ-Pittet, nous voyons sa gare et un "chemin des 3 lacs", nous le suivons un moment puis rebroussons car il ne correspond pas à notre carte (1:60000). Nous trouvons enfin une information potable auprès de la caissière du centre Pro-Natura : le sentier est fermé pour cause de chutes d’arbres !!! Nous repartons et sous les arbres nous trouvons un panneau explicatif "Grande-Cariçaie"avec notre sentier et un petit panneau : sentier fermé. Pour occuper mon groupe, nous essayons quand même ce sentier et arrivons 1km plus loin dans un sentier 100% écologique : la jungle. Les losanges de tourisme pédestres ont étés effacés sur ce km. Le reste de la journée se passera tranquillement au centre Pro-N. puis à la plage d’Yverdon. J’aurais jamais pensé subir cela en Suisse.

    1:informer les offices de tourisme, leurs proposer des plans .

    2:modifier les cartes de votre site ou y mettre une remarque "sentier grèves de Cheseaux fermé" !!!

    3 : chercher des bénévoles pour une journée réouverture du sentier (ok pour moi).

    MERCI

    • 16 août 2010
      Christophe
      Très déçu

      Cher Monsieur,

      Merci de votre message qui met le doigt sur certaines lacunes et nous aide à améliorer nos prestations. Toutes nos excuses pour cette situation et l’information lacunaire concernant le chemin pédestre Yverdon-Yvonand.

      Ce chemin pédestre a effectivement dû être fermé en raison de chutes d’arbres et de glissements de terrain, qui l’avaient gravement endommagé sur environ 300 m. S’il ne s’était agi que de quelques chutes d’arbres, il aurait évidemment été facile d’y remédier, mais là c’est l’assiette même du chemin qui a disparu et les remèdes sont donc plus difficiles à mettre en oeuvre. L’entretien de ce chemin concerne plusieurs propriétaires forestiers et nous cherchons actuellement à régler au plus vite ce problème, en coordination avec tous ces intervenants.

      Comme cette situation provisoire dure plus que souhaité, nous allons effectivement adapter l’information sur notre site internet dans ce sens. Vous comprendrez qu’il est en revanche impossible d’adapter le balisage de terrain et les cartes de randonnées pédestres publiées par exemple par Suisse Mobile. La situation devrait rentrer dans l’ordre ces prochains mois.

      Avec nos cordiales salutations

      C. Le Nédic / Grande Cariçaie

      • 20 septembre 2010
        jm46
        Déception et irritation
        Comme le précédent intervenant, nous avons voulu, mon épouse te moi, suivre le sentier de la Cariçaie d’Yverdon à Yvonand (ce lundi 20 septembre 2010). Juste après Champ Pittet, un bout de papier sur un arbre indique que le chemin est inutilisable. Cette expression nous laissait penser qu’il y avait sans doute des difficultés locales et qu’il fallait juste faire attention. Un ou deux KM plus loin, nous arrivons aussi dans une jungle infranchissable. Demi-tour et nous reprenons le chemin dit du haut. Au total 5 KM de plus plus rien et une arrivée tardive à Yvonand pour déjeuner. Pourquoi l’information n’est-elle pas plus explicite (chemin condamné, zones infranchissables...) et surtout donnée plus tôt au départ d’Yverdon (ou même à l’entrée de Champ Pittet). Et comme l’autre intervenant, je déplore le manque de carte (hormis celle au 1/60.000) donnant les itinéraires pédestres permettant de suivre le lac. Quelque chose à améliorer. Cordialement Jean MICHEL
        • 23 septembre 2010
          Christophe
          Déception et irritation

          Cher Monsieur,

          Nous réitérons nos excuses pour la fermeture temporaire de ce chemin et vous renvoyons aux réponses données à l’interlocuteur précédent.

          Comme convenu, nous avons rédigé une mise en garde à ce sujet sur notre page "Carte interactive".

          Nous avons également créé une nouvelle page pour accéder au portail cartographique de SuisseMobile. Ce site vous permet de visualiser tous les chemins pédestres ou cyclables et d’imprimer des extraits de carte dans une excellente résolution pour préparer votre balade.

          Nous vous remercions de votre message et vous prions d’accepter nos cordiales salutations.

          C. Le Nédic

  • -> Répondre à ce message La parole est à vous !
    21 avril 2010
    clematite

    Bonjour,

    En me promenant aux "Rives du lac" à Yverdon, j’ai eu grand plaisir à observer un couple de "ouettes d’Egypte". A vrai dire je ne savais pas qu’il y avait de tels oiseaux ici à Yverdon. Je suis retournée le lendemain, munie de mon appareil photo et j’ai consulté mon livre sur les oiseaux où j’ai pu comparer les images avec les miennes. Pouvez-vous me dire si ces oiseaux se sont échappés d’un parc ou bien s’ils ont décidé de rester sur notre beau lac de Neuchâtel ?

    Merci et meilleures salutations

    • 22 avril 2010
      Christophe
      Ouettes d’Egypte

      Bonjour !

      Je ne peux pas vous confirmer cette observation car je ne suis pas allé voir sur place. Merci de nous en avoir informé.

      Les ouettes d’Egypte sont effectivement étrangères à la faune suisse. Les populations sauvages sont aujourd’hui présentes au Sud du Sahara, mais il existe un certains nombre d’individus, issus de captivité et relâchés autrefois, qui vivent à l’état sauvage en Europe. Il y a même eu quelques reproductions de l’espèce en Suisse depuis les années 1990.

      Connaissez vous le site ornitho.ch ? Celui-ci vous permet de trouver beaucoup d’informations sur les espèces d’oiseaux observées en Suisse et vous permet aussi, une fois enregistrée comme observatrice, d’annoncer vos propres observations, comme celle des ouettes.

      Cordiales salutations

      • 26 avril 2010
        clematite
        Ouettes d’Egypte

        Merci d’avoir pris la peine de me répondre. Je ne manquerai pas d’aller sur le site que vous me recommandez.

        Cordiales salutations

  • -> Répondre à ce message La parole est à vous !
    10 février 2010
    sassel62
    Bonjour,selon la planification de l’entretien 2009-10, vous allez créer un étang à l’intérieur de la roselière d’Ostende. Pouvez-vous m’indiquer le but d’une telle modification ,ainsi que la surface (étang et décapage). Avec quelle moyen allez-vous entreprendre ces travaux, machines lourdes, etc, la période ainsi que la durée de ces travaux et le montant.Est-ce que cet étang sera ouvert au public , allez vous céer un chemin d’accès ? Je vous remercie de votre prompt réponse et vous prie de recevoir, mes meilleures salutations.
    • 12 février 2010
      Christophe
      La parole est à vous !

      Bonjour et merci pour votre question.

      Il ne nous est pas possible de répondre en détail à tous les points que vous soulevez car le choix définitif de la variante de réalisation de ce projet n’est pas encore effectué à notre connaissance. Ce projet est un aménagement de compensation lié à l’extension du parking du port de Chevroux. 4’000 m2 d’étang seront creusés et 4’000 m2 seront décapés (creuse à faible profondeur). Le but de ces travaux est de lutter contre la tendance générale de fermeture des plans d’eau ouverts dans la Grande Cariçaie tout en fournissant un habitat à des espèces végétales et animales prioritaires (voir à ce propos la fiche consacrée au décapage sur notre site : http://grande-caricaie.ch/spip/spip.php ?rubrique46).

      Ces travaux de compensation doivent être réalisés simultanément aux travaux liés au parking pour lesquels la mise à l’enquête a été effectuée tout dernièrement. Les techniques qui seront utilisées pour l’aménagement de cet étang et de ce décapage dépendront de l’offre retenue par la commune de Chevroux qui est le maître d’œuvre de cet ouvrage. Diverses solutions seront certainement proposées par les soumissionnaires et les coûts finaux de ces travaux ainsi que leur durée seront en relation avec la variante choisie. Dans tous les cas, les travaux seront réalisés de manière à ce qu’ils puissent favoriser la biodiversité du secteur.

      L’étang sera situé à l’intérieur d’un secteur marécageux interdit au public. Il ne sera dès lors pas accessible, ce d’autant plus que sa vocation première sera d’offrir un lieu de vie pour des espèces particulièrement sensibles au dérangement. Il n’y aura donc pas d’aménagement de chemin d’accès.

      Avec nos meilleures salutations.

  • -> Répondre à ce message La parole est à vous !
    18 décembre 2009
    clematite

    Bonjour,

    Si je me permets de vous écrire pour la 1ère fois c’est parce que je suis observatrice des oiseaux et que cette année, dans mon jardin j’ai constaté que tous les nids ont été pillés par... des corneilles. Quelle tristesse de découvrir pattes et becs sur le sol. Il y avait aussi un joli couple de chardonneret élégant qui eux aussi ont disparu, sans compter les merles, rouge-queues et autres petit oiseaux.

    Or, cet après-midi en rentrant de promenade il était aux environs de 16 heures lorsque, traversant le ciel yverdonnois, des milliers de corneilles passaient au-dessus de notre tête, il m’aurait été difficile de les compter tant il y en avait. Ne pensez-vous pas qu’il y en a trop et que nous devrions réagir. Vous me direz que nous aussi nous sommes trop !! mais malheureusement les corneilles se reproduisent très vite et a ce rythme-là les petits oiseaux vont complètement disparaître.

    On gère le cheptel des sangliers et des autres animaux alors pourquoi pas les corneilles.

    Merci de bien vouloir lire mon message et me faire part de votre commentaire.

    • 22 décembre 2009
      Christophe
      Corneilles

      Chère Madame,

      vous faites un constat tout à fait correct quant à l’augmentation de la population des corneilles noires en Suisse. L’espèce augmente effectivement, en particulier à cause de l’urbanisation et de l’intensification de l’agriculture. Et cette espèce provoque effectivement des dégâts sur l’agriculture et sur certaines nichées d’oiseaux.

      La régulation de l’espèce est elle plus problématique. En effet, dans les grands groupes hivernaux, les corneilles sont souvent associées à d’autres espèces plus rares comme le corbeau freux, voire même menacées comme le choucas des tours. La régulation par le tir serait donc risquée pour ces autres espèces.

      La corneille noire est très intelligente et les autres mesures de régulation (capture dans des cages, empoisonnement) se révèlent souvent inefficaces, voire dangereuses pour d’autres espèces sauvages. De plus, la suppression de quelques individus ne résoudrait pas le problème, beaucoup de corneilles n’étant pas nicheuses.

      Comme vous le voyez, c’est une des espèce problématique et pour laquelle il n’y a pas beaucoup de solutions.

      Cordiales salutations

      • 5 janvier 2010
        clematite
        Corneilles

        Merci beaucoup pour votre réponse. Il est vrai que les corneilles sont très intelligentes et en les observant, je me suis rendue compte que les deux qui sont continuellement sur le toit de ma maison et aussi chez mes voisins, chassent les autres comme pour protéger leur environnement. Il y a bien une dizaine d’années qu’elles ont "squatté" notre environnement et elles sont toujours que les deux.

        C’est seulement aujourd’hui que j’ai pu retourner sur Internet et puisque c’est la nouvelle année, permettez-moi de vous souhaiter une très bonne année et merci pour tout le travail que vous faites dans cette Cariçaie qui n’est pas loin de chez moi et qui me permet d’aller faire de belles balades dans ce magnifique endroit.

        Avec mes meilleures salutations.

    • 22 décembre 2009
      alain klarer
      La parole est à vous !

      Bonjour,

      Une question me vient apres ma lecture des messages concernant les predateursidentifiables La corneille ! Serait-il possible de limiter leur multiplication au premier seuil , soit la "mise enceinte" . Rien de nouveau , je n’en doute pas . Une mesure tout autant difficile a appliquer. Merci de permettre ce dialogue.

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